Les yeux rouges, la voix qui déraille, du café froid et le malaise de jeunesse.



Edward Robert Hugues
Night with her trail of stars
Les yeux rouges, la voix qui déraille, du café froid et le malaise de jeunesse.
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# Posté le jeudi 14 février 2008 05:12

Elle est belle la jeunesse !


Fiou !

Que c'était beau, les 18 ans de Charlotte (pas moi, hein ... j'parle pas encore de moi à la troisième personne. Un jour peut-être quand j'habiterai à Charlotteville, que je serai dictatrice et qu'il y aura un musée entier dédié à ma personne .... -Trip mégalo-)

Bref.
Tout ça pour dire que c'était bien sauf l'os (et la main cramée à la clope et les liquides spiritueux qui, beaucoup trop facilement atterrissent sur mes vêtements)

Et lendemain tournage à Vernon en compagnie de Monsieur Chauve aux cheveux longs (pour garder l'anonymat) le matin (teeeeenduuu).Mais en professionnelles que nous sommes, on a géré comme des bêtes.

Et petite soirée bar avec ma fille Sidoine.


Je suis fatiguée (hein Blankass ...) mais demain c'est reparti pour une demi journée de tournage (c'est pour le bac tout de même), et après je pourrai souffler (dans le vent et abîmer mes poumons).

Vous lisez et je lis vos pensées. Article déstructuré, oui, je l'avoue.
Article écrit en étant pas tout à fait claire.
Je l'avoue.


Bonnes révisions qu'ils nous disent !
Elle est belle la jeunesse !

# Posté le mercredi 13 février 2008 16:01

Après l'amour selon Choderlos, l'amour selon Schlink...

Après l'amour selon Choderlos, l'amour selon Schlink...


Amis germanophiles, faites-vous plaisir !


" Aber wir redeten nicht. Als ihre Finger meinem Mund nicht mehr zu schweigen geboten und über mein Gesicht wanderten, den Brauen nachfuhren, den Schläfen, den Backenknochen und den Lippen, mochte ich nicht mehr reden. Ich schloss die Augen, und ihr Bild blieb bei mir, fremd und schön mit dem offenen Haar, das Versprechen einer anderen Paula als der, die ich kannte. Ich spürte nicht nur ihre Finger auf meinem Gesicht, sondern auch die Nähe und Wärme ihres Körpers. Ich berührte sie nicht, ich atmete sie ein. Als ich meine Augen wieder aufmachte, nahm sie meinen Kopf in beide Hände, beugte sich über mich und küsste mich. Ihr Haar fiel um unsere Köpfe und hüllte sie ein. "


Bernhard Schlink, Seitensprung, 7. Kapitel

Traduction : Mais nous ne parlions pas. Quand ses doigts cessèrent d'ordonner à ma bouche de se taire et se promenèrent sur mon visage, suivant les lignes des sourcils, des tempes, des pommettes et des lèvres, je n'eus plus envie de parler. Je fermai les yeux, et son image resta en moi, étrangère et belle avec ses cheveux défaits, promesse d'une autre Paula que celle que je connaissais. Je sentais non seulement ses doigts sur mon visage, mais aussi la proximité et la chaleur de son corps. Je ne la touchais pas, je la respirais. Quand j'ouvris les yeux, elle prit ma tête entre ses mains, se pencha sur moi et m'embrassa. Ses cheveux tombèrent sur nos deux têtes, les enveloppant de leur voile. "

Qui aura l'audace de me dire que la langue allemande est disgrâcieuse ?
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# Posté le samedi 19 janvier 2008 14:27

Why is Wentworth Miller gay ?

- Too cute to be straight -
Why is Wentworth Miller gay ?
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# Posté le mardi 18 décembre 2007 11:25

Modifié le dimanche 24 février 2008 11:54

Gérald Genty pas Gérard

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# Posté le mercredi 21 novembre 2007 13:06

Modifié le lundi 18 février 2008 15:09